Organisation Internationale pour le Bambou et le Rotin

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Le bambou mis en avant comme matériau durable au Sommet Mondial de la Bioéconomie 2024

Actualité

Le bambou mis en avant comme matériau durable au Sommet Mondial de la Bioéconomie 2024

L’Organisation Internationale du Bambou et du Rotin (INBAR) a pris le devant de la scène au Sommet Mondial de la Bioéconomie 2024 (GBS2024), soulignant le rôle vital du bambou en tant que solution basée sur la nature et matériau durable dans la transition vers une économie verte. Le sommet, qui s’est tenu du 23 au 4 octobre à Nairobi, marque une étape significative en tant que premier GBS organisé en dehors de l’Allemagne, réunissant des experts et des leaders de divers horizons pour aborder les défis mondiaux de la bioéconomie.

Lors de l’atelier intitulé « La contribution des produits forestiers à la bioéconomie durable en Afrique – Tendances, défis et opportunités », René Kaam, directeur régional pour l’Afrique centrale d’INBAR, a présenté des perspectives convaincantes sur les multiples avantages du bambou. Mettant en avant sa croissance rapide et ses capacités de régénération naturelle, Kaam a souligné le potentiel du bambou pour remplacer les plastiques, fournir des sources d’énergie renouvelables et soutenir les économies locales.

« Le bambou est une ressource remarquable qui peut transformer la bioéconomie en Afrique », a déclaré Kaam. « Il constitue un matériau durable pour la construction, une alternative au charbon de bois illégal, et un moyen de lutter contre le changement climatique par le biais de la séquestration du carbone. Pour réaliser son plein potentiel, nous devons créer un environnement propice à son adoption généralisée. »

Le thème global du GBS2024, « Une planète – Solutions durables de bioéconomie pour les défis mondiaux », a englobé des discussions sur des sujets transversaux, notamment les systèmes agro-alimentaires, la biomarque et la biotechnologie, ainsi que des considérations sur les écosystèmes et des mécanismes de soutien tels que les politiques et le financement.

Co-organisé par des organisations de renom, notamment l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Forum Forestier Africain (AFF), l’atelier a rassemblé une gamme diversifiée de parties prenantes engagées à faire progresser la bioéconomie de l’Afrique grâce à des produits forestiers durables.

La présentation de Kaam a souligné des points clés :

En conclusion, le message de Kaam a résonné auprès des participants : « Le bambou peut contribuer de manière significative à la bioéconomie forestière de l’Afrique, offrant des solutions durables pour la construction, des alternatives aux plastiques et de l’énergie renouvelable, notamment en Afrique subsaharienne. »