Organisation Internationale pour le Bambou et le Rotin

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L’INBAR et le FIDA signent un accord d’association pour renforcer leur alliance historique

Actualité

L’INBAR et le FIDA signent un accord d’association pour renforcer leur alliance historique

Ali Mchumo, président du Conseil d’Administration de l’INBAR (à gauche), et Dr Jyotsna Puri, vice-président associé du Département de la Stratégie et des Savoirs du FIDA (à droite).

La lettre d’intention est basée sur la collaboration historique que les deux organisations entretiennent depuis des décennies.

Le 25 juillet 2024, le président du Conseil d’Administration de l’INBAR, Ali Mchumo (à gauche), et le vice-président adjoint du Département de Stratégie et de Connaissances du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), Dr. Jyotsna Puri (à droite), a signé un accord de partenariat, ou lettre d’intention, visant à s’appuyer sur une coopération historique à laquelle les deux organisations ont participé avant même la naissance de l’INBAR en 1997.

Grâce au soutien financier continu du FIDA, l’INBAR a mis en Å“uvre 12 projets de développement des moyens de subsistance à base de bambou et de rotin, générant des emplois verts et des revenus liés à ces matériaux, tout en améliorant les moyens de subsistance de millions de personnes, au profit des femmes et des jeunes, en réduisant la pauvreté et en améliorant la sécurité alimentaire et la nutrition et restaurer les terres dégradées en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

Li Lan, directeur des Affaires Extérieures et des Partenariats (à gauche) et Dr Jyotsna Puri, vice-président adjoint du Département de la Stratégie et des Savoirs du FIDA (à droite), se serrent la main lors de la signature.

Les deux institutions partagent l’engagement d’exploiter le potentiel du bambou pour réduire la pauvreté, améliorer l’inclusion sociale et contribuer à la réalisation des objectifs climatiques. Cet engagement a favorisé un partenariat solide et prospère, permettant des interventions de développement du secteur du bambou dans environ 23 États membres de l’INBAR, dont la Chine, la Colombie, l’Équateur, l’Éthiopie, le Ghana, l’Inde, le Kenya, le Pérou et la Tanzanie.

La formalisation de ce partenariat renouvelé vise à s’appuyer sur la collaboration de plusieurs décennies entre les deux organisations dans les pays du Sud, en favorisant l’innovation pour élargir les chaînes de valeur du bambou et du rotin.

photo de groupe

L’INBAR et le FIDA reconnaissent l’importance d’améliorer l’allocation et la mobilisation conjointes des ressources pour le développement du bambou et du rotin à travers divers projets, la promotion des échanges de coopération technique Sud-Sud, les politiques et le plaidoyer aux niveaux mondial et national pour soutenir l’amélioration des moyens de subsistance et des résultats environnementaux, et collaborer à la génération d’informations et au partage de connaissances pour établir des approches fondées sur des preuves, maximisant ainsi la contribution du bambou et du rotin aux objectifs de développement social, environnemental et économique.